Réforme du 5 juin 2026 : êtes-vous concerné ?
Le rachat à 1,1 centime ne s’applique pas à tous les contrats. Vérifiez le vôtre en 10 secondes.
Ce n’est pas une entreprise
qu’on désigne. C’est un chiffre.
2 000 kilowattheures quittent chaque année le toit d’une maison de 3 kWc vide en journée. Produits avec du matériel que vous remboursez encore. Rachetés vingt fois moins cher qu’ils ne vous seront revendus le soir même.
Deux chiffres publics, que personne n’a jamais eu à venir justifier devant vous.
Ce tarif ne concerne pas tout le monde. Il s’applique aux installations dont la demande de raccordement a été validée par Enedis à partir du 5 juin 2026. Si la vôtre est antérieure, vous conservez votre tarif 20 ans — souvent autour de 4 centimes.
Dans ce cas, le rapport n’est plus de 1 à 20 mais de 1 à 5,5. Toujours absurde, simplement moins spectaculaire.
Vérifier si je suis concerné →On peut appeler ça un tarif. Nous, on appelle ça une aberration.
Vous le payez deux fois : une fois en bradant votre production à 1,1 centime, une fois en la rachetant à 22. On a passé des années à construire le seul appareil qui met fin à ce va-et-vient — un délesteur solaire qui garde votre énergie chez vous.
Personne ne fera remonter ce tarif. Mais rien ne vous oblige à continuer de l’alimenter : votre excédent peut finir dans votre ballon d’eau chaude, pas dans le compteur d’en face.
Trois raisons de ne pas hésiter.
Tout est dans le boîtier. Rien à ajouter, rien à deviner.
Horloge programmable, marche forcée, heures creuses : intégrées d’origine. Vous ne rajoutez ni contacteur, ni module dans le tableau. Un seul appareil, tout compris.
L’écran affiche en direct les watts détournés et les kWh déjà récupérés. Vous savez, à la seconde, ce que vous reprenez au réseau. Aucune boîte noire.
À chaque instant, il envoie au ballon exactement l’écart entre ce que vous produisez et ce que vous consommez. La puissance s’ajuste en continu — pas de tout-ou-rien. Le maximum récupéré, jamais un watt gaspillé.
On ne vous demande pas de nous croire.
On vous demande de vérifier.
La plupart des vendeurs vous promettent « jusqu’à » tant d’économies. Nous, on vous met un écran sur le boîtier. Vous ne nous croyez pas : vous regardez, watt par watt, ce qu’il récupère chez vous. En direct.
On vous dit aussi quand il ne sert à rien : sans chauffe-eau électrique, n’achetez pas. Un vendeur qui vous dit non sur un point, vous pouvez le croire sur le reste.
On a comparé le SmartSun aux autres solutions, ligne par ligne, sources à l’appui. On ne vous demande pas de nous croire là-dessus non plus. Les tableaux sont publics, les chiffres datés. Lisez, et décidez.
Un produit qu’on assume à ce point, on le renvoie sans discuter s’il ne vous convient pas. 14 jours. Le risque, c’est nous qui le prenons.
Il y a ceux qui subissent leur production.
Et ceux qui l’optimisent.
Vous cherchez peut-être « que faire de mon surplus solaire », « comment stocker mon excédent photovoltaïque », ou « chauffer mon eau avec mes panneaux ». Sans savoir que l’appareil qui fait exactement ça porte un nom.
On l’appelle routeur solaire. Certains disent délesteur, régulateur de surplus, ou optimiseur d’autoconsommation. Peu importe le mot : c’est le boîtier qui détourne votre production non consommée vers votre ballon d’eau chaude, au lieu de la laisser filer.
Subir, c’est ne rien faire. Optimiser, c’est un boîtier et deux heures.
Comprendre en 3 minutes →Ils ont équipé leur installation photovoltaïque
Des propriétaires de panneaux comme vous, qui ont arrêté de brader leur surplus.
Sylvie, 54 ans — Loire-Atlantique · équipée sept. 2024
« Installé par mon plombier en 1 h 30. Ma facture EDF a baissé de 28 € le premier mois. Mon mari en parle à tous les voisins. »
Patrick, 67 ans — Drôme · équipé mai 2023
« 3 ans d’usage, zéro souci. Le boîtier travaille tout seul. Je l’ai complètement oublié. Et l’argent rentre. »
Michel, 66 ans — Drôme · équipé janv. 2025
« C’est mon frère Patrick qui m’a convaincu. Au bout de 4 mois, j’avais récupéré près de 90 € sur ma facture. J’aurais dû le faire bien avant. »
L’avantage d’un routeur solaire
Sans routeur, votre surplus part au réseau. Avec le SmartSun, il est routé au watt près vers votre chauffe-eau — il suit la courbe de production en temps réel.
Avant d’aller plus loin : ce routeur solaire n’est pas pour tout le monde.
On préfère vous le dire tout de suite plutôt que vous faire perdre 299 €.
Ce n’est PAS pour vous si :
- Vous n’avez pas de panneaux photovoltaïques.
- Votre chauffe-eau est au gaz, au fioul, ou en pompe à chaleur uniquement.
- Vous cherchez une batterie pour avoir de l’électricité la nuit.
- Vous voulez tout piloter depuis une application.
C’est pour vous si :
- Vous avez des panneaux solaires et un chauffe-eau électrique.
- Votre tarif de rachat s’est effondré à 1,1 ct/kWh — un rachat dérisoire. Et ça vous agace.
- Vous voulez un boîtier qui marche, sans abonnement ni cloud.
- Vous voulez récupérer ~250 € par an, dès maintenant.
Routeur solaire, délesteur, optimiseur : c’est le même appareil
Le mot « routeur solaire » n’est pas encore très répandu, et selon les fabricants ou les forums vous croiserez plusieurs appellations pour désigner exactement la même fonction : récupérer le surplus de vos panneaux au lieu de l’injecter sur le réseau.
Le terme d’origine électrotechnique. Un délesteur classique coupe des circuits ; un délesteur solaire, lui, redirige le surplus. C’est cette seconde fonction que remplit le SmartSun.
L’appellation commerciale la plus courante. À ne pas confondre avec les optimiseurs de puissance, qui se posent derrière chaque panneau et n’ont rien à voir.
Les formulations qu’on trouve chez les installateurs. Même principe : mesurer le surplus en temps réel et l’envoyer vers un usage utile.
Techniquement, l’appareil pilote la résistance de votre chauffe-eau par variation progressive de puissance (technologie à triac), en s’appuyant sur une pince ampèremétrique posée sur l’arrivée générale. Il ne remplace ni votre onduleur, ni votre compteur Linky : il s’ajoute à l’installation existante.
Routeur solaire : comment ça marche en 3 étapes
Aucune compétence technique requise de votre part. Un électricien ou un plombier l’installe en 2 heures.
Il détecte votre surplus
La pince ampèremétrique mesure en temps réel l’énergie que vos panneaux produisent en trop et qui partirait au réseau.
Il le redirige vers le chauffe-eau
Au lieu d’être bradé à 1,1 ct, ce surplus chauffe votre ballon d’eau chaude. Gratuitement.
Vous économisez, sans rien faire
100 % local, aucun cloud, aucun abonnement. Vous branchez, vous oubliez.
Combien votre surplus pourrait vous rapporter ?
Au lieu de le brader 1,1 centime au réseau, transformez-le en eau chaude gratuite.
Estimation indicative (fourchette), basée sur un prix d’achat ~0,25 €/kWh et un rachat du surplus ~0,011 €/kWh. Les économies réelles dépendent de votre installation, votre consommation et votre ensoleillement.
Ce que vous vous demandez avant d’acheter
Vous avez des panneaux et un chauffe-eau ?
Alors vous êtes exactement la personne à qui ça change quelque chose. Par où voulez-vous commencer ?
« Et si ça ne marche pas chez moi ? »
95 % des installations photovoltaïques résidentielles sont compatibles (Enphase, Fronius, SolarEdge, Huawei, mono et triphasé). Pour les 5 % restants, on rembourse intégralement en 14 jours, sans justificatif.
« Encore une arnaque comme MyLight ? »
MyLight, c’est 690 € + service à abonnement. SmartSun, c’est 299 € une fois, jamais rien d’autre. Voir le comparatif honnête.
« Pourquoi pas une batterie ? »
Une batterie 5 kWh coûte 5 000 €+ et s’amortit en 10-14 ans. Le SmartSun s’amortit en 14 mois. 10 fois plus rapide, pour un usage différent (jour vs nuit).
« Je vais attendre que ça baisse. »
Le SmartSun coûte le même prix depuis 2022. Pendant ce temps, votre surplus continue d’être bradé à 1,1 ct, vendu à perte : ~20 € qui s’évaporent chaque mois.
« Vous êtes qui, exactement ? »
Marque française depuis 2022, 1 850 foyers équipés, vendue sur Amazon, ManoMano, Cdiscount, Bricoman. 4,6/5. Tous les chiffres ici.
« Je peux l’installer moi-même ? »
Si vous êtes à l’aise en électricité, oui (notice fournie). Sinon, n’importe quel électricien ou plombier le pose en 2 heures.
Voyez le routeur SmartSun en action, expliqué simplement.
Vos panneaux ne sont pas le problème. Le problème, c’est ce qu’on fait de votre surplus : le brader au réseau, ou vous vendre une solution qui coûte cher pour ne pas récupérer grand-chose. Cette vidéo vous montre la troisième voie.
- Capte votre surplus solaire et l’envoie dans le chauffe-eau → eau chaude gratuite au lieu d’être bradé 1,1 centime.
- Compatible 95 % des installations : tout onduleur, chauffe-eau à résistance.
- Pose en 1 à 2 h. Rien à paramétrer ensuite.
- ~250 €/an d’économies, rentabilisé en 1 à 3 ans.
- Un seul achat, 299 €. Aucun abonnement, aucun contrat, aucun cloud.
Votre excédent vaut 1,1 centime.
Ou 250 euros par an.
Une installation de 3 kWc renvoie environ 2 000 kWh par an au réseau quand personne n’est là en journée. Voilà, chiffres en main, ce que ces 2 000 kWh vous rapportent selon ce que vous en faites.
Racheté 1,1 centime le kWh — 4 pour les anciens contrats. Le soir, vous rachetez le même courant 20 fois plus cher pour chauffer votre eau.
Un fournisseur imposé, un contrat, une mensualité à vie. On ne vous rend que l’énergie — ni les taxes ni l’acheminement, la moitié de la facture. Vous payez pour récupérer le vôtre.
Le SmartSun détourne votre excédent vers la résistance du ballon, au watt près. Payé une fois, amorti en 14 mois, à vous pour 20 ans.
Le même excédent. Trois destins. Un seul vous appartient.
Ordres de grandeur pour 2 000 kWh d’excédent annuel, un ballon électrique et un logement vide en journée : 2 000 kWh × 1,1 ct ≈ 22 €, contre un prix de détail d’environ 22 ct le kWh. Les offres de batterie virtuelle varient d’un fournisseur à l’autre — vérifiez l’abonnement, la part restituée et les conditions avant de vous engager.




Votre surplus solaire, récupéré au watt près
EKOSIA SmartSun suit en temps réel l’écart entre votre production et votre consommation. Dès qu’un surplus apparaît — même 50 W — il l’envoie chauffer votre eau, au lieu de le brader au réseau.
Boucler la boucle, pour de vrai
Vous avez déjà fait le geste le plus difficile : produire votre propre énergie. Notre mission n’est pas de vous en vendre plus, mais de faire en sorte que chaque kWh déjà produit serve vraiment, chez vous, plutôt que de se perdre au réseau. Une autoconsommation réelle, sobre et prouvable. Pas de promesses vertes : des kWh qui restent à la maison.
« L’énergie la plus propre, c’est celle qu’on ne gaspille pas. »
Routeur solaire vs batterie vs revente : que choisir en 2026 ?
On a comparé honnêtement les 6 solutions pour valoriser votre surplus solaire (prix, ROI, abonnements, autonomie). Spoiler : pour un foyer avec chauffe-eau électrique, le routeur gagne sur le ROI.
Voir le comparatif complet →Une aventure collective autour d’une conviction simple.
L’équipe Ekosia s’est constituée autour d’une idée : tout ce que vos panneaux produisent vous appartient. Aujourd’hui, 1 850 foyers récupèrent leur surplus solaire au lieu de le brader au réseau.
Référencés sur les principales marketplaces françaises et l’annuaire des solutions solaires Tech-Sol — depuis 2022.
Estimation basée sur 250 €/an d’économies moyennes constatées. Hypothèse prudente : 70 % du potentiel théorique cumulé.
Pourquoi le routeur solaire change tout
Le rachat du surplus s’est effondré. Autoconsommer, c’est désormais la seule option rentable.
L’âge d’or du PV
Surplus racheté 60 cts/kWh via contrats d’obligation d’achat (OA) garantis 20 ans. Aucune raison d’autoconsommer.
L’ère des batteries
Tarif descendu à 12 cts/kWh. Les batteries deviennent attractives mais coûtent 5 000 à 15 000 €. Amortissement > 12 ans.
L’effondrement
Tarif de rachat passé de 12 cts à 1,1 ct/kWh. Vendre son surplus rapporte désormais 3× moins que de l’autoconsommer.
SmartSun : votre surplus devient de l’eau chaude gratuite
20× moins cher qu’une batterie · ROI 1 à 2 ans · ~ 250 €/an économisés · Sans abonnement, sans cloud, sans contacteur HC/HP.
Vous avez investi 10 000, 15 000, parfois 20 000 € dans vos panneaux. Aujourd’hui, le réseau vous rachète votre surplus 1,1 centime le kWh — et vous le revend 22 centimes quand le soleil se couche.
C’est insupportable. Et c’est pour ça qu’Ekosia existe.
Notre métier : vous redonner ce qui vous appartient déjà. Récupérer l’énergie qu’on vous prend pour des cacahuètes. La transformer en eau chaude, en confort, en autonomie. Sans abonnement, sans cloud, sans intermédiaire qui prend sa marge.
Au passage, vous évitez aussi de réinjecter dans un réseau saturé. Le black-out qui a paralysé l’Espagne et le Portugal en avril 2025 a rappelé à tout le monde que la stabilité du réseau européen n’est pas un acquis. Chaque kWh autoconsommé, c’est un kWh qui ne perturbe rien.
Que vous soyez particulier piégé dans un ancien contrat de rachat, ou installateur qui veut enfin proposer une vraie solution à vos clients — on est là pour ça. Pour rendre vos panneaux efficaces. Vraiment.
Vous avez tout vu. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Livré sous 48 h · 14 jours satisfait ou remboursé, sans justificatif, frais de retour offerts.
Les questions qu’on nous pose sur le routeur solaire
Les réponses courtes. Le détail est dans le guide complet.
Qu’est-ce qu’un routeur solaire, concrètement ?
Un routeur solaire est un boîtier électronique qui mesure en permanence ce que vos panneaux produisent et ce que votre maison consomme. Dès qu’il détecte un surplus — dès 50 W — il l’envoie vers votre chauffe-eau au lieu de le laisser partir sur le réseau, où il ne vous rapporterait que 1,1 centime le kilowattheure.
Quelle différence entre un routeur solaire et un délesteur ?
Un délesteur classique coupe des circuits pour ne pas dépasser la puissance souscrite. Un routeur solaire fait l’inverse : il ajoute de la consommation quand vous produisez trop. Les deux mots désignent parfois le même appareil dans le langage courant, mais la fonction utile ici est bien la redirection du surplus.
Est-ce que ça fonctionne avec un compteur Linky ?
Oui. Le SmartSun ne se branche pas sur le compteur : il utilise sa propre pince ampèremétrique, posée sur le câble d’arrivée générale. Il fonctionne donc indépendamment de Linky, sans accès à vos données Enedis et sans abonnement.
Faut-il un chauffe-eau particulier ?
Il faut un ballon à résistance électrique avec thermostat mécanique, ce qui couvre la grande majorité des chauffe-eau installés en France. Les modèles à thermostat électronique demandent une vérification préalable. Un ballon thermodynamique ou au gaz ne convient pas au pilotage direct.
Un routeur solaire est-il vraiment rentable ?
La rentabilité dépend de trois choses : la taille de votre installation, le volume de votre ballon, et surtout vos horaires de présence. Une maison vide en journée, avec 3 kWc et un ballon de 200 litres, récupère généralement entre 200 et 400 € par an — soit un amortissement en un à trois ans. Le simulateur donne votre estimation en 30 secondes, sans inscription.
Puis-je garder mes heures creuses ?
Oui. Le SmartSun intègre une horloge programmable à 3 plages horaires par jour : vos heures creuses restent gérées exactement comme avant. Le solaire reste prioritaire dans la journée ; si le ballon n’est pas monté en température, le relais réseau ne se déclenche que sur les plages que vous avez définies.
Votre ballon chauffe déjà.
Autant qu’il chauffe avec votre soleil.
Vous avez les panneaux. Vous avez le chauffe-eau. Il ne manque qu’un boîtier entre les deux pour arrêter de brader votre production et de racheter le soir, au prix fort, l’électricité que vous avez produite le midi.
