Pourquoi brader votre électricité à un centime ?
Imaginez quelqu’un qui cultive ses tomates,
qu’une règle invisible oblige à vendre son surplus un centime le kilo — puis à racheter le soir, 20 euros,
un pot de sauce fait avec ses propres tomates. Personne n’accepterait ça. C’est pourtant ce qui se
passe chaque jour sur des milliers de toits équipés de panneaux solaires.
Dans cet épisode de 36 minutes, on remonte le fil de cette absurdité. Pourquoi le réseau ne rachète-t-il
votre surplus qu’un centime ? Ce n’est pas de la mauvaise volonté : c’est une question de physique et
d’infrastructure — tout le monde produit à midi, quand personne ne consomme, et le réseau doit tenir
50 hertz coûte que coûte.
On explique ensuite comment un routeur solaire renverse la situation en envoyant ce surplus dans le
chauffe-eau plutôt que sur le réseau, quels ballons sont concernés et lesquels ne le sont pas
— la résistance électrique classique fonctionne, le thermodynamique non —, et pourquoi aucun grand
fournisseur d’énergie n’a intérêt à proposer un tel boîtier : leur revenu, c’est l’abonnement.
L’épisode ne cache pas les limites. Le cas du triphasé y est expliqué sans détour :
quand l’onduleur répartit la production sur trois phases et que le routeur n’en surveille qu’une, une partie
de l’énergie s’échappe malgré tout. Et l’épisode se termine sur la seule question qui compte vraiment :
que faire quand il pleut cinq jours d’affilée en novembre ?
Format : analyse à deux voix, 36 minutes. La transcription intégrale est publiée ci-dessous,
pour lire plutôt qu’écouter, ou pour retrouver un passage précis.
Transcription intégrale
Transcription de l’épisode, relue et découpée en sections. Les propos sont ceux des intervenants.
Bon, alors, pour commencer notre analyse d'aujourd'hui, imaginons une situation un peu absurde. En fait, quelqu'un décide de cultiver ses propres tomates dans son jardin. On voit un truc classique, l'investissement temps, le matériel, la terre, l'eau, tout ça. Voilà, tout ça. Et au beau milieu de l'été, la récolte est massive, beaucoup trop pour tout consommer d'un coup. C'est le but. Et là, il y a une espèce de règle invisible qui oblige cette personne à vendre tout son surplus au supermarché du coin et devinez le prix, un petit centime le kilo.
Ah oui, c'est limite de l'exploitation à ce niveau-là. C'est intolérable. Mais attendez, c'est pire. Le soir même, parce qu'il faut bien dîner, cette même personne retourne au supermarché pour acheter un pot de sauce fait avec ses propres tomates, mais facturé 20 euros. Ouais, dans la vraie vie, personne n'accepterait ça, c'est clair. Ça ferait un scandale dans les rayons. Exactement. Et pourtant, c'est exactement ce qui se passe tous les jours sur les toits de milliers de maisons qui sont équipées de panneaux solaires.
C'est fou quand on y pense. Et c'est justement l'objet de notre discussion d'aujourd'hui. On va plonger au cœur de cette absurdité systémique du marché de l'énergie. Et avec des sources super intéressantes pour le coup. Ah ça oui. On a d'un côté la documentation technique d'EKOSIA, qui propose un boîtier, le Smartson, et de l'autre un document de stratégie très pointu, un framework universel de constitution de marque.
Ce croisement de sources est vraiment brillant, je trouve. D'habitude, on étudie l'énergie de manière super technique ou alors le marketing de manière très abstraite. Ouais, c'est très compartimenté en général. Exactement. Mais là, on voit comment un problème matériel très concret devient le carburant d'un positionnement identitaire. Le framework de marque appelle ça l'étape 3, le positionnement par l'ennemi propriétaire. Et cet ennemi-là a un visage super précis.
C'est le problème de base des propriétaires, on installe des panneaux solaires pour être indépendant. C'est le rêve de base, oui. Mais la réalité, elle frappe à midi. Le soleil tape, la production est à son max, mais la maison est vide parce qu'on est au travail. Et donc l'électricité repart sur le réseau. Voilà. Et le prix de rachat, 1,1 centime le kilowattheure. Pas 1 centime, 1,1. Quelqu'un a littéralement pris le temps d'ajouter cette décimale pour, je cite la source, être précis dans le mépris.
C'est une formule très forte, ça. Surtout quand on sait que le soir, pour chauffer l'eau du bain, on rachète cette même électricité 25 centimes, 20 fois le prix. C'est, enfin, c'est l'absurdité du système actuel. Et c'est là que le fameux framework de Marx prend tout son sens. EKOSIA, ils n'ont pas défini leur produit comme un simple accessoire électrique. Ils ont défini un ennemi : l'injustice de ce tarif. Ils mettent le doigt là où ça fait mal.
C'est ça. En nommant cet écart absurde, ils valident une frustration super profonde chez les gens. Ce n'est plus juste je te vends un boîtier, c'est un vrai combat. Alors je vais quand même faire l'avocate du diable une seconde. Ce discours sur le mépris, c'est très fort narrativement. Bien sûr.
Le réseau ne peut pas tout absorber
Mais est-ce que le réseau électrique, enfin les gestionnaires, c'est vraiment juste des profiteurs cyniques ? Ce tarif de 1,1 centime, il ne cache pas une réalité d'infrastructure un peu plus complexe ? Si, si, c'est une excellente nuance. Il faut être clair, le réseau électrique, ce n'est pas une immense batterie infinie. C'est une autoroute, c'est ça ? Voilà, c'est une autoroute de l'énergie. Le grand drame du solaire, c'est que tout le monde produit exactement au même moment, à midi.
Quand personne ne consomme. Exactement. Si des millions de toits injectent d'un coup de l'énergie alors que la demande est faible, ça crée des embouteillages monstrueux sur les lignes. Le réseau, il doit toujours maintenir un équilibre parfait, à 50 hertz. Ah d'accord, donc c'est une question de stabilité physique du réseau. Absolument. Gérer ces afflux imprévisibles, ça coûte très cher. Donc, d'un point de vue macroéconomique, ce tarif de 1,1 centime, c'est un signal dissuasif.
C'est le réseau qui dit : s'il vous plaît, gardez cette énergie chez vous, on n'en veut pas maintenant. Bon, vu comme ça, la logique technique se défend. Mais pour le particulier qui a payé son installation 10 000 balles et qui voit son énergie bradée, ça résout rien. Ça ne résout rien du tout pour lui, non. La solution, comme le dit EKOSIA, c'est pas de donner son surplus, c'est de le garder chez soi. Et c'est là qu'intervient leur routeur, le fameux Smartson.
Et la mécanique pour y arriver, elle repose sur un petit composant clé dans le tableau électrique : la pince ampèremétrique. C'est là que je me pose la question. Concrètement, l'électricité, ça se voit pas. Comment le boîtier sait qu'il y a du surplus ? C'est toute l'ingéniosité de cette pince. C'est juste un petit anneau qu'on vient clipser autour du câble principal de la maison. Même pas besoin de couper le courant pour l'installer ?
Même pas, c'est ultra sécurisé. En fait, quand le courant passe dans le câble, il génère un champ magnétique. Et la pince, elle lit ce champ en temps réel. D'accord, elle mesure la quantité ? La quantité, oui, mais surtout le sens de circulation. Dès qu'elle détecte que le courant s'apprête à sortir de la maison, même pour juste 100 watts d'excédent, hop, elle alerte le boîtier. Et le boîtier détourne l'énergie instantanément vers le chauffe-eau électrique, si j'ai bien compris les sources.
Exactement. Plutôt que de franchir le compteur, l'énergie file dans la résistance du ballon d'eau chaude. Mais il y a un point technologique super important ici. Lequel ? La plupart des vieux systèmes fonctionnent en tout ou rien. C'est binaire. Genre un interrupteur classique ? Voilà. Si l'ancien système voit, disons, 1 500 watts de surplus, bam, il s'allume. Mais s'il n'y a que 800 watts de surplus ? Il s'allume pas et l'énergie part sur le réseau.
C'est ça, c'est perdu. Le Smartson, lui, il fonctionne par modulation continue. Pas un seul watt ne s'échappe. Donc, pour visualiser, c'est un peu comme un robinet intelligent, pas juste ouvert ou fermé, mais qui ajuste le filet d'eau en permanence. C'est une très bonne image. Si un nuage passe et que le surplus tombe à 342 watts, bah le routeur envoie précisément 342 watts au chauffe-eau. Et si le soleil revient fort, il ouvre les vannes en grand.
Exactement. Et là, on raccroche avec la règle 2 du framework de marque. De marque, le bénéfice avant la caractéristique. Parce que soyons honnêtes, personne ne veut acheter une modulation algorithmique continue, ça parle à personne. Personne. Par contre, dire que votre eau est chauffée par un soleil que vous avez déjà payé, ça c'est un bénéfice super clair. Mais attendez, j'ai une objection technique là. Envoyer un courant qui fluctue non-stop, qui fait le yo-yo avec les nuages, ça va pas détruire le chauffe-eau à la longue ?
L'électronique déteste ça en général. C'est la question que tout le monde se pose. Et c'est pour ça que la documentation est très stricte là-dessus.
Quels chauffe-eau sont concernés
Ce système, il est conçu pour les chauffe-eau électriques classiques, ceux avec une simple résistance. Juste un gros fil de métal qui chauffe en gros. Exactement. C'est une technologie ultra rudimentaire qu'on pourrait presque qualifier de… de stupide. Et c'est sa force. Elle se fiche complètement de recevoir 230 volts ou des tout petits à-coups de puissance. Elle transforme tout en chaleur. C'est pour ça qu'ils mettent un énorme panneau d'avertissement contre les chauffe-eau thermodynamiques.
Ah oui, là c'est une autre histoire. Les thermodynamiques, ce sont des vraies usines à gaz. Il y a une pompe à chaleur, un compresseur et surtout une carte mère. Et j'imagine que si on s'amuse à hacher le courant toutes les deux secondes sur une carte mère… Elle grille en trois jours. Le routeur, c'est de la haute technologie, mais qui s'appuie sur la robustesse d'une très vieille technologie pour stocker l'énergie. Ce qui nous amène au grand débat des sources.
Si on veut stocker, pourquoi utiliser un vieux chauffe-eau ? Pourquoi ne pas prendre une batterie virtuelle ? On entend parler de ça partout en ce moment. C'est vrai. Sur le papier, la batterie virtuelle, ça a l'air magique. On envoie son surplus sur le réseau, le fournisseur compte les points et on récupère son énergie en hiver. Et ça marche vraiment ? C'est pas une arnaque technique ? Non, ça fonctionne très bien, comptablement parlant.
Ça évite d'acheter une énorme batterie au lithium qui coûte une fortune et qui pollue. Les voisins consomment l'énergie tout de suite et vous avez un crédit. Mais le piège, parce qu'il y a un piège, c'est dans les conditions tarifaires. Les documents détaillent bien ça. Déjà, les frais d'ouverture de compte, entre 279 et 299 euros. Ça commence bien. Et ensuite, il y a l'abonnement mensuel, à vie, 7 à 9 euros par mois. Mais le pire, c'est au moment de récupérer sa propre électricité.
Ah, les fameuses taxes. Il faut payer l'acheminement, environ 8 à 10 centimes par kilowattheure, pour sa propre énergie. Alors logistiquement, c'est normal, puisque l'électron fait un vrai voyage sur le réseau, donc on paye le péage, le TURPE. Mais pour le client, c'est psychologiquement rude. Sur 10 ans, les calculs montrent que ça coûte entre 1 100 et 1 400 euros. En fait, c'est comme déposer un lingot d'or à la banque, payer des frais d'ouverture de coffre, un abonnement pour le coffre et payer une taxe à chaque fois qu'on veut gratter un bout de son lingot.
C'est une excellente métaphore. Et c'est là qu'on arrive au concept clé du document de stratégie : le module obligatoire. Une bonne marque, elle ne se définit pas juste par ce qu'elle fait, mais par ce qu'elle refuse d'être. Et EKOSIA refuse quoi, du coup ? Il refuse ce qu'on appelle la sassification de l'économie, software as a service, le modèle de l'abonnement permanent. Ah oui, comme les logiciels ou la musique. On ne possède plus rien, on loue tout.
Exactement. Et on le voit même dans l'automobile maintenant, avec des options comme les sièges chauffants débloquables par abonnement. La batterie virtuelle, c'est ça. On dépossède le particulier de son actif pour lui revendre un service mensuel. Et le choix d'EKOSIA, c'est radicalement l'inverse. C'est un boîtier à 299 euros, payé une seule fois. Zéro abonnement, zéro cloud, zéro frais cachés. C'est ce qu'ils appellent la souveraineté énergétique.
Ce qu’aucun fournisseur ne peut copier
Et stratégiquement, le freemium de marque appelle ça le test de copie. Aucun gros fournisseur d'énergie ne peut copier ce routeur sans se tirer une balle dans le pied. Parce que leur rente, c'est l'abonnement, justement. Exactement. Ils ont besoin de clients captifs. Vendre un boîtier unique qui coupe cette dépendance, c'est un suicide commercial pour eux. Donc la position d'EKOSIA est inattaquable. Mais bon, on parle d'indépendance.
Tout ça, c'est bien beau, moi je veux bien. Mais on fait quoi s'il pleut pendant cinq jours en novembre ? Le dogme de l'indépendance, il ne tient pas face à une douche glacée à 6 heures du mat. Et c'est là qu'on voit que… On voit que le produit est pensé pour la vraie vie, pas juste pour un idéal. Il y a un filet de sécurité intégré. Une horloge programmable, non ? Voilà. On peut définir des plages horaires de forçage, souvent pendant les heures creuses la nuit.
Si le système voit que le soleil n'a pas fait le job la journée, hop, il bascule sur le réseau public à 2 heures du mat. Le confort avant le dogme. Exactement. L'indépendance, c'est bien, mais se doucher à l'eau chaude, c'est mieux. Bon, parlons un peu des chiffres, parce que ça reste le nerf de la guerre. Est-ce que c'est rentable ? Ah, les fameux chiffres. Si on injecte 2 000 kilowattheures sur le réseau à 1,1 centime, on gagne, accrochez-vous bien, 22 euros sur l'année.
C'est dérisoire. Mais si on détourne cette même énergie dans le chauffe-eau, on économise entre 3 et 400 euros par an sur la facture. Du coup, en moyenne, l'appareil est rentabilisé en 19 mois. Et sur 10 ans, ça fait plus de 2 000 euros qui restent dans la poche du propriétaire. Mais ce qui m'a vraiment interpellé dans la communication de la marque, c'est pas ces gros chiffres, c'est leur transparence. D'habitude, en marketing, on arrondit, on dit jusqu'à 50 % d'économies.
On lisse tout, ouais. Mais eux, non. Ils affichent l'écran du boîtier avec les vrais relevés des clients. Et parfois, on voit un foyer qui a récupéré 63 kilowattheures et un autre, juste à côté, qui n'en a récupéré que 7, 7,09 pour être précis. C'est risqué de montrer ça. Justement, pourquoi montrer un chiffre aussi nul publiquement ? Bah, le framework de marque explique que c'est l'étape 10, la preuve et l'autorité. Dans un marché plein de promesses bidon, afficher un chiffre décevant comme 7, c'est la preuve ultime d'honnêteté.
Parce qu'ils expliquent le contexte, j'imagine. C'est ça. Si un client consomme déjà tout à midi parce qu'il charge sa voiture électrique, le routeur, il n'a aucun surplus à détourner. La machine ne crée pas d'énergie, elle optimise juste ce qui reste. Admettre cette limite, ça les rend ultra crédibles. Et cette crédibilité, elle vient aussi de l'histoire du fondateur. C'est pas un concept de bureau parisien. Le mec a eu un vrai problème chez lui.
Ouais, il avait la… C'est la pire installation possible pour ce genre de système. Il avait 2 700 watts crête, et surtout il était en triphasé, sans contrat de rachat en plus, donc tout partait sur les réseaux pour zéro centime. Faut peut-être expliquer le triphasé d'ailleurs, c'est important ? Ouais, vas-y parce que c'est un peu technique. En gros, la majorité des gens sont en monophasé. L'électricité arrive et part par une seule grosse ligne.
Mais dans certaines grandes maisons, on a du triphasé.
Le cas du triphasé, dit franchement
C'est comme une autoroute à trois voies. Et le problème avec les onduleurs solaires, c'est quoi ? C'est qu'ils balancent parfois l'énergie sur les trois voies en même temps. Mais le chauffe-eau et le routeur, eux, ils ne sont branchés que sur une seule voie. Donc si le routeur détecte le surplus sur la voie 1 et allume le chauffe-eau, il ne peut absolument rien faire pour l'énergie solaire qui s'échappe sur les voies 2 et 3. C'est exactement ça.
C'est perdu sur le réseau. Et malgré ça, le fondateur utilise son propre cas ultra défavorable comme argument de vente. Il dit publiquement que ça récupère mal, que ça ne couvre pas l'hiver, mais qu'il économise quand même 20 à 30 euros par mois. C'est le fameux test d'auteur du framework. La marque ne cache rien. Elle dit qu'il y a des limites, que ça marche pas avec le thermodynamique. Le résultat, c'est que quand ils affirment que leur produit est bon dans un cas précis, la confiance des gens est totale.
Le but, c'est pas de vendre à tout le monde, mais de vendre à ceux pour qui ça a un sens mathématique. C'est une conviction profonde. En gros, la seule énergie rentable, c'est celle qui ne sort jamais de chez vous. Accepter de brader cette ressource au réseau, c'est renoncer à l'esprit même du solaire. Donc, pour résumer un peu tout ça, un toit produit de l'énergie. Le système actuel avec les problèmes du réseau vous force à vendre à perte à midi.
Le routeur de EKOSIA, ça s'installe en moins d'une heure et ça permet de reprendre le contrôle de ce flux, physiquement. C'est une démarche financière, oui, mais c'est surtout une vraie déclaration d'indépendance. Et si on dézoome un peu, ça soulève une question presque philosophique sur notre époque. Laquelle ? On a vu comment le marché essaie de nous faire louer notre propre énergie avec la batterie virtuelle. La vraie question, c'est dans… Dans combien d'autres domaines on accepte silencieusement ce même modèle de dépossession ?
La fameuse sacrification de notre vie, quoi. Exactement. Pensez à nos données numériques. On produit des gigas de données gratuitement pour les grandes plateformes, et ensuite on doit payer des abonnements pour utiliser des outils d'IA entraînés sur nos propres données. C'est vrai que c'est le même principe. Pensez au temps, à la créativité, aux films, à la musique. On ne possède plus rien, on paye un accès mensuel. C'est le modèle de la location perpétuelle qui s'infiltre absolument partout.
Vu comme ça, c'est vrai que détourner quelques centaines de watts vers son ballon d'eau chaude, ça devient un acte un peu symbolique.
Reprendre la main
Garder son énergie, c'est refuser cette logique de location universelle. C'est une invitation à repenser la souveraineté. Eh bien, je pense que ça donne pas mal de matière à réflexion pour la prochaine fois que le soleil brillera à midi sur une maison vide, et sans doute aussi la prochaine fois que vous achèterez de la sauce tomate au supermarché. L'indépendance, ça commence par maîtriser ce qu'on a déjà chez soi. Merci à tous d'avoir suivi cette analyse, et à très vite.
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