Il ne se déclenche pas.
Il suit votre production, watt par watt.
La plupart des systèmes attendent un seuil, puis allument la résistance à pleine puissance. Le SmartSun mesure votre surplus en permanence et envoie exactement ce qui est disponible : 300 W de soleil, 300 W dans le ballon. Jamais un watt acheté au réseau pour chauffer votre eau.
Un relais n’a que deux positions. Face à 500 W de surplus et une résistance de 1 500 W, il ne peut pas envoyer 500 W : soit il reste ouvert et ne fait rien, soit il se ferme et la résistance réclame ses 1 500 W — dont 1 000 achetés au réseau. Le SmartSun, lui, dose.
Plutôt que de vous le décrire, montrons-le. Tirez le curseur et regardez les deux systèmes travailler sur le même soleil.
Eux allument ou éteignent.
Nous dosons.
Tirez le curseur et regardez ce que chaque système fait de votre soleil.
Pour chauffer de l’eau avec 500 W de soleil, le système tout ou rien vous fait acheter 1 000 W au réseau. EKOSIA n’en achète aucun.
D’où vient cette description. Le guide d’installation Enphase de l’IQ Energy Router+ pour chauffe-eau monophasé (réf. 140-01018-01, 16 avril 2025) écrit que l’appareil « switches the electric water heater on or off » et que « the control signal is sent through one output relay to control a contactor ». Marche ou arrêt, par relais et contacteur. Le document ne mentionne ni modulation, ni variation de puissance. Le SmartSun, lui, module la puissance envoyée à la résistance jusqu’à 3 000 W. Comparaison faite sur une résistance de 1 500 W ; changez la puissance, le raisonnement ne change pas.
Ce qui se passe, seconde par seconde
Cinq étapes, et aucune n’attend un seuil.
Une pince ampèremétrique posée sur l’arrivée générale lit ce qui entre et ce qui sort de la maison. Pas une moyenne sur l’heure : une lecture continue.
Dès 100 W d’excédent en version filaire (200 W en sans fil), il a de quoi travailler. C’est l’équivalent d’un nuage qui s’écarte deux minutes.
C’est toute la différence. 420 W de surplus : il envoie 420 W à la résistance. 1 730 W : il envoie 1 730 W. Il suit la production au watt près, jusqu’à 3 000 W, et redescend quand un nuage passe.
L’énergie ne disparaît pas : elle devient de l’eau chaude. Un ballon de 200 L retient l’équivalent de 10,5 kWh, un 300 L environ 15,7 kWh — une réserve que vous possédez déjà.
Le chauffe-eau ne se déclenche pas sur le réseau : l’eau est déjà chaude. Ces kilowattheures-là ne sont pas achetés 20 à 25 centimes.
La phrase à retenir
Un système tout ou rien demande : « y a-t-il assez de soleil pour tout ? »
Le SmartSun demande : « combien y a-t-il de soleil ? » — et il en prend exactement autant.
Pourquoi un relais ne peut pas faire autrement
Un relais est un interrupteur. Un interrupteur a deux états : passant, ou bloqué. C’est son intérêt — c’est simple, robuste, et ça pilote n’importe quel appareil. Mais quand l’appareil est une résistance de 1 500 W, fermer l’interrupteur veut dire réclamer 1 500 W, quelle que soit la quantité de soleil disponible à cet instant.
Le SmartSun ne se comporte pas comme un interrupteur, mais comme un robinet.
Deux réglages possibles, deux façons de perdre
Quand on installe un système à relais, il faut choisir à partir de quel surplus il se déclenche. Il n’y a que deux stratégies, et aucune ne s’en sort.
Il démarre dès qu’il y a un peu de soleil. La résistance tire ses 1 500 W. 1 000 W sont achetés au réseau à 20-25 centimes pour chauffer une eau que vous pensiez gratuite.
Il n’achète rien, mais il attend 1 500 W de surplus d’un coup. En dessous, il ne se passe rien — et en dessous, c’est la majorité des heures de la journée.
Le SmartSun n’a pas ce dilemme, parce qu’il n’a pas de seuil à arbitrer. Et un relais qui s’enclenche et se coupe au rythme des nuages fatigue le contacteur et le thermostat ; un routeur qui module ne claque jamais.
Est-ce que ça marche avec VOTRE chauffe-eau ?
Envoyez-nous la photo de sa plaque signalétique. La lecture est automatique et la réponse immédiate si la plaque est lisible ; sinon un technicien reprend la main et vous répond sous 24 h. C’est gratuit, et nous répondons aussi quand la réponse est non.
Les trois conditions, dites franchement
Quand un système à relais est le bon choix
Il faut le dire, sinon tout ce qui précède sonne faux. Un système à relais a un vrai domaine : piloter plusieurs appareils. Une borne de recharge, un lave-linge, une pompe de piscine ne se modulent pas — on les allume ou on les éteint, et le relais est l’outil juste.
Si votre objectif est de commander trois ou quatre équipements, c’est la bonne famille. Si votre objectif est de récupérer le maximum de surplus sur le poste le plus rentable — l’eau chaude — alors la modulation gagne, et largement. Les deux ne s’excluent pas : beaucoup de nos clients gardent leur système multi-appareils et ajoutent le SmartSun sur le chauffe-eau.
Questions fréquentes
Lequel récupère le plus d’énergie sur l’eau chaude ?
Un système à relais peut-il vraiment me faire acheter du courant ?
Faut-il une application ou un abonnement ?
Et si mon ballon est déjà chaud ?
Et en triphasé ?
À partir de combien de surplus démarre-t-il ?
Votre surplus part au réseau à 1,1 centime.
Le même kilowattheure, gardé chez vous, en vaut 20 à 25. Commencez par vérifier que votre chauffe-eau s’y prête — c’est gratuit et sans engagement.
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Voir aussi : Comment piloter mon chauffe-eau à distance ? · Astuce: Comment Dissimuler un Chauffe-Eau
