ne pas revendre surplus photovoltaïque

Comment ne pas revendre surplus photovoltaïque avec routeur solaire?

Vous produisez de l’électricité avec des panneaux solaires et, en journée, une partie devient du surplus. En France en 2025, le tarif de rachat tourne autour de 4 c€/kWh alors que l’achat au réseau reste proche de 21 c€/kWh. La logique économique est claire : consommer soi‑même devient bien plus rentable que la revente.

Un boîtier routeur solaire, comme EKOSIA, permet d’optimiser l’autoconsommation. Il oriente l’énergie vers un chauffe‑eau ou un stockage, et limite ainsi la revente du surplus. Nous allons expliquer comment identifier l’origine du surplus et choisir entre injection gratuite ou mode sans injection.

Ce guide s’adresse aux propriétaires raccordés au réseau, aux projets DIY/non‑RGE et à toute maison souhaitant réduire ses injections réseau. Vous découvrirez des méthodes simples : consommer au bon moment, stocker l’énergie (batterie, chaleur, virtuel) et piloter intelligemment votre installation solaire.

Principaux enseignements

  • Le contexte tarifaire 2025 rend l’autoconsommation prioritaire.
  • Un routeur solaire oriente le flux vers des usages immédiats.
  • EKOSIA est un exemple de routeur filaire pour chauffe‑eau.
  • Stockage et pilotage permettent d’éviter la revente inutile.
  • Guide adapté aux propriétaires et aux projets simples ou DIY.

Comprendre le surplus photovoltaïque et l’autoconsommation en France

Saisir la dynamique entre production et besoins est la clef pour augmenter l’autoconsommation. Ici, on explique simplement les notions qui déterminent quand votre installation produit plus que votre maison n’absorbe.

Production, consommation instantanée et « talon »

Autoconsommation : consommer sur place l’électricité issue des panneaux solaires avant de tirer du réseau. C’est l’objectif pour optimiser vos économies.

La consommation instantanée correspond à ce que votre logement utilise à la seconde près. Si la production dépasse cette valeur, un excédent apparaît.

Le « talon » de consommation regroupe les usages permanents : frigidaire, box, veilles. Ce socle aide à absorber une partie de la production en journée.

Pourquoi un excédent survient et indicateurs clés

À midi, vos panneaux peuvent produire beaucoup alors que personne n’est à la maison : la consommation chute et l’énergie produite repart sur le réseau.

  • Saison et météo modulent la production : plus d’excédents au printemps/été.
  • Le taux d’autoconsommation mesure la part de votre production utilisée sur place.
  • Sans pilotage ou stockage, l’énergie peut être injectée au réseau selon votre contrat.

Pour limiter cet excédent, trois leviers existent : dimensionner l’installation, déplacer les usages vers les heures de production, ou stocker/diriger l’énergie avec un routeur.

Pourquoi la revente du surplus est moins intéressante en ce moment

revente surplus

Le contraste entre prix d’achat et tarif de rachat redessine les priorités pour les propriétaires solaires.

Depuis début 2025, le tarif de rachat tourne autour de 0,04 €/kWh, alors que l’achat au réseau reste proche de 0,21 €/kWh. Cet ordre de grandeur change complètement la logique d’optimisation.

Concrètement : chaque kWh que vous autoconsommez évite l’achat d’un kWh à ~0,21 €. En comparaison, la vente d’un kWh rapporte très peu.

Économies réalisées avec le routeur solaire EKOSIA pour chauffe-eau et autoconsommation photovoltaïque

Transformez votre surplus solaire en eau chaude et réduisez durablement votre facture d’électricité grâce au routeur solaire EKOSIA.

  • Revendre à ~0,04 €/kWh vs acheter à ~0,21 €/kWh : gros écart.
  • Plus votre taux d’autoconsommation monte, plus vos économies sont garanties.

Pour beaucoup, la question “ne pas revendre surplus photovoltaïque” en 2025 est d’abord un arbitrage économique, pas seulement écologique. La revente peut rester pertinente selon contrat, profil de consommation ou travaux RGE, mais elle n’est plus automatique.

“Optimiser l’autoconsommation sécurise vos gains face aux fluctuations du prix de l’électricité.”

Si vous choisissez de limiter la revente, il faudra organiser la gestion du surplus : stockage, chaleur ou pilotage. Ensuite, on voit les options légales : autoconsommation totale (zéro injection) ou injection gratuite encadrée.

Autoconsommation sans revente : les options possibles selon votre installation

Deux stratégies distinctes permettent d’éviter la revente et d’optimiser vos gains. Elles diffèrent par le niveau d’exigence technique et par les efforts de pilotage.

Autoconsommation totale, zéro injection

Objectif : zéro injection. Toute l’électricité produite est consommée ou stockée. Ce choix requiert une batterie, un pilotage précis ou un stockage thermique. Il implique un suivi régulier et des réglages pour réduire l’excédent.

Autoconsommation avec injection gratuite

Solution simple pour une maison raccordée : vous consommez d’abord votre production, puis le surplus est injecté sans rémunération. Cette option évite la complexité du stockage. Elle reste compatible avec un contrat d’interface standard.

Quand l’absence de revente s’impose

Les installations réalisées en mode DIY ou par un artisan non RGE conduisent souvent à une configuration sans vente officielle du surplus. Le choix dépend aussi de l’onduleur, de la présence de batteries et du type de panneau solaire posé.

Bonne nouvelle : choisir l’autoconsommation sans revente ne signifie subir. Avec un peu de pilotage, vous réduisez les injections et augmentez votre taux d’autoconsommation.

“Adapter sa stratégie à son installation garantit des économies et plus d’autonomie.”

Choisir entre autoconsommation totale et injection gratuite selon vos besoins

autoconsommation sans

Choisir la bonne stratégie dépend avant tout de votre raccordement et de vos usages quotidiens.

Maison raccordée au réseau électrique : simplicité et flexibilité

Si votre maison est reliée au réseau, l’injection gratuite reste la solution la plus simple et économique. Le réseau complète ce que le solaire ne fournit pas.

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Avantage : peu d’investissement initial. Inconvénient : rendement fiscal et financier limité si vous visez le zéro injection.

Maison non raccordée : autonomie, stockage et contraintes

En site isolé, le stockage devient obligatoire. Une batterie bien dimensionnée assure l’autonomie hors production.

Attention aux pics de consommation : le dimensionnement est plus strict et le coût des batteries augmente l’investissement.

Situation Avantage Inconvénient
Maison raccordée Flexibilité, coût initial faible Autoconsommation limitée sans stockage
Maison non raccordée Indépendance totale Coût et dimensionnement des batteries
Zéro injection (raccordée) Maximise économies si bien piloté Demande pilotage, stockage ou chauffe‑eau

Pour trancher : regardez votre profil de présence en journée, vos gros consommateurs pilotables (chauffe‑eau, lave‑linge) et votre budget stockage. Le choix doit rester pragmatique et aligné sur vos besoins.

“Adapter la solution à votre situation garantit plus d’économies et moins de contraintes.”

Bien dimensionner son installation photovoltaïque pour limiter le surplus

dimensionnement puissance

Le bon dimensionnement est la première ligne de défense contre la surproduction. Avant d’ajouter des équipements, il faut aligner la puissance de votre système avec vos vrais besoins.

Adapter la puissance (kWc) à vos habitudes de consommation

Calculez votre consommation journalière et identifiez le talon (réfrigérateur, box, veille).

Définissez les usages pilotables (chauffe‑eau, lave‑linge, recharge). Ensuite, translatez-les en kWc pour choisir la puissance adaptée.

Prendre en compte surface, orientation et ensoleillement

La place disponible sur toiture, l’orientation et l’inclinaison influent sur la production. Les masques (arbres, cheminées) réduisent le rendement.

Le soleil local et la météo modulent la production annuelle. Mesurer ces paramètres évite les erreurs d’estimation.

Éviter la surproduction : arbitrer économies, confort et taux d’autoconsommation

Plus de puissance donne plus de production annuelle, mais crée souvent un pic à midi difficile à consommer.

  • Moins de puissance = meilleur taux d’autoconsommation.
  • Plus de puissance = plus d’économies à long terme, mais plus de gestion du flux.

Cherchez l’équilibre entre économies et confort. Optimiser l’installation solaire avec un routeur et du pilotage permet de mieux valoriser une puissance déjà installée.

Optimiser l’autoconsommation avec un routeur solaire pour chauffe-eau

autoconsommation chauffe-eau

Économies réalisées avec le routeur solaire EKOSIA pour chauffe-eau et autoconsommation photovoltaïque

Transformez votre surplus solaire en eau chaude et réduisez durablement votre facture d’électricité grâce au routeur solaire EKOSIA.

Diriger l’électricité excédentaire vers un ballon transforme un flux perdu en ressource utile.

Principe : quand la production dépasse la consommation, le boîtier détecte le surplus et alimente la résistance du chauffe-eau.

Pourquoi le chauffe-eau est idéal

Le chauffe-eau offre une forte puissance et une grande inertie thermique. Il permet de stocker sous forme de chaleur une partie de l’énergie produite.

Usage quotidien et pilotage simple en font une solution rentable, sans batterie onéreuse.

Le routeur EKOSIA et cas d’usage

EKOSIA est un routeur filaire conçu pour diriger le flux vers le ballon. Il vise à augmenter votre taux d’autoconsommation et à réduire les injections réseau. Voir la fiche produit : https://ekosia.fr/produit/routeur-solaire-chauffe-eau-filaire/.

Installation et sécurité

Routeur filaire = intervention sur tableau et ballon. Respectez la protection, la section de câble et les normes. Faites appel à un électricien si nécessaire.

Résultats attendus

Indicateur Avant Après installation EKOSIA
Taux d’autoconsommation ~25–40% Jusqu’à ~70–85%
kWh injectés Élevés Réduction significative
Eau chaude produite Standard Plus d’eau chaude “au soleil”
  1. Vérifiez la puissance du ballon.
  2. Confirmez plages de chauffe et protections.
  3. Installez, pilotez et mesurez sur quelques semaines pour évaluer vos économies.

Stocker le surplus sans revente : batterie physique, batterie virtuelle ou chaleur

batterie

Stocker l’énergie produite dans la journée permet de la consommer plus tard. Il faut choisir entre capacité électrique, crédit via le réseau, ou conversion en chaleur.

Batterie photovoltaïque : avantages, limites et coût

Une batterie augmente votre autonomie et vous permet de consommer le soir plutôt que d’acheter au réseau. Elle réduit les achats d’électricité mais demande un investissement initial et un dimensionnement adapté.

Points clés : durée de vie, rendement, prix et protections. Le coût se rentabilise si vous stockez régulièrement de l’énergie.

Batterie virtuelle : principe et contraintes contractuelles

La batterie virtuelle transforme votre excédent en crédits sur le réseau. Vous gagnez de la flexibilité sans matériel lourd.

Attention aux conditions : abonnement, durée d’utilisation des crédits et clauses du contrat. Elle ne fournit pas d’autonomie en cas de coupure contrairement à une batterie physique.

Stockage thermique via ballon d’eau chaude

Le ballon convertit l’électricité en chaleur et absorbe efficacement une partie du surplus. Avec un routeur, c’est souvent la solution la plus rentable pour stocker sans gros investissement.

“Si votre excédent arrive surtout à midi, privilégiez le ballon; s’il revient le soir, la batterie devient intéressante.”

Empêcher l’injection réseau : bridage onduleur et pilotage intelligent des appareils

brider onduleur gestion énergie

Contrôler la puissance délivrée et programmer les appareils réduit fortement les injections. L’objectif est clair : limiter ou supprimer l’injection sur le réseau selon votre convention (CACSI ou CRAE) et votre stratégie.

Brider l’onduleur consiste à plafonner la production pour rester sous la consommation instantanée. C’est efficace pour éviter l’injection, mais cela réduit le rendement global de votre installation.

Ce bridage sacrifie de la production potentielle. Il reste utile si vous ne souhaitez pas investir dans du stockage ou dans un pilotage complexe.

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Programmer les usages aux heures solaires

Déplacez les gros appareils sur la journée, idéalement entre 11h et 15h30. Lancez lave‑linge, lave‑vaisselle, ou la recharge d’un vélo pendant ces plages.

La simplicité paie : préférez des routines pratiques plutôt que l’excès d’optimisation. Cela crée de la place pour la production quand le soleil est présent.

Gestion intelligente (EMS, domotique)

Un EMS ou une box domotique suit en temps réel la production et la consommation. Il déclenche automatiquement des charges, priorise le chauffe‑eau et lisse les pics.

Avantage : actions automatisées sans vigilance permanente. Attention : vérifiez les puissances et protections pour rester sûr.

“Le routeur solaire est souvent la solution la plus simple pour piloter un chauffe‑eau et réduire les injections.”

Démarches et cadre réglementaire en France pour ne pas revendre son surplus

démarches autoconsommation sans

Avant d’agir, clarifiez les formalités et choisissez le contrat adapté à votre projet. Voici un parcours simple pour être en règle et piloter votre installation solaire en confiance.

Déclaration préalable en mairie : préparez le CERFA 13703*07, un plan de situation, un schéma d’implantation et une description sommaire. Le délai d’instruction est d’environ 1 mois.

Convention CACSI avec Enedis

La CACSI formalise l’autoconsommation sans injection au réseau. Optez pour ce contrat si vous souhaitez officiellement n’injecter rien. Il conditionne le réglage du compteur et le pilotage.

Contrat CRAE pour injection gratuite

Le CRAE s’applique si vous laissez injecter gratuitement l’excédent sur le réseau. C’est la voie simple pour conserver de la flexibilité sans rémunération.

Consuel, assurance et conformité

Le Consuel peut être requis selon la puissance. Souscrivez une assurance responsabilité civile et vérifiez la conformité électrique surtout si vous modifiez le tableau pour un routeur filaire.

Étape Pourquoi Durée/Remarque
Déclaration mairie Permis d’urbanisme simplifié ~1 mois
Convention CACSI Zéro injection officielle Contact Enedis
Contrat CRAE Injection gratuite au réseau Contact Enedis

Aides et fiscalité

Pour les petites installations ≤3 kWc, la TVA réduite à 10% s’applique ; 5,5% si l’énergie sert au chauffage selon les cas. Il n’existe pas de prime autoconsommation pour un scénario sans revente, mais des aides locales peuvent exister.

Conseil : choisissez le bon contrat (CACSI vs CRAE) dès le départ. Cela facilite le raccordement, le pilotage et évite des adaptations coûteuses ensuite!

Conclusion

Pour finir, la stratégie gagnante mise sur la consommation locale et le pilotage intelligent.

Visez l’autoconsommation maximale en vous appuyant sur trois piliers clairs : bien dimensionner l’installation, déplacer et piloter les usages, puis stocker intelligemment (batterie, crédit réseau ou chaleur).

La solution la plus accessible pour beaucoup reste de transformer le surplus en eau chaude via un routeur solaire. Le boîtier EKOSIA dirige la production vers le ballon et réduit l’injection : https://ekosia.fr/produit/routeur-solaire-chauffe-eau-filaire/.

Mesurez quelques semaines la production, la consommation et la part injectée, puis ajustez les programmations ou le bridage. Ainsi, vos panneaux et votre propre électricité travaillent pour des économies durables et une maison plus résiliente.

FAQ

Comment ne pas revendre le surplus d’électricité produit par mes panneaux solaires en utilisant un routeur solaire ?

Pour éviter l’injection sur le réseau, vous pouvez diriger l’électricité excédentaire vers une charge dédiée grâce à un routeur solaire. Ce boîtier repère la production en temps réel et active, par exemple, la résistance d’un chauffe-eau. Ainsi, l’énergie produite est utilisée chez vous sous forme de chaleur au lieu d’être cédée au fournisseur.

Qu’est-ce que le surplus et comment fonctionne l’autoconsommation en France ?

Le surplus correspond à l’électricité produite par vos panneaux qui dépasse votre consommation instantanée. L’autoconsommation privilégie l’usage direct de cette énergie. Le “talon” désigne la consommation minimale permanente (appareils en veille, chauffage de base) qu’il faut couvrir en continu.

Pourquoi un surplus apparaît-il souvent avec une installation photovoltaïque ?

Le surplus survient lorsque la production solaire coïncide mal avec vos usages : forte production en journée et consommation plus élevée le matin et le soir. Le dimensionnement excessif ou une orientation optimale sans besoins suffisants amplifient ce phénomène.

Pourquoi la revente du surplus est-elle moins avantageuse aujourd’hui ?

Les tarifs d’achat garantis ont baissé ces dernières années. L’écart entre le prix de rachat et le prix d’achat au réseau réduit la rentabilité de la vente d’électricité. Les revenus générés ne couvrent plus toujours l’investissement et l’entretien.

En quoi la baisse du tarif de rachat change la rentabilité d’une installation solaire ?

Une baisse du tarif de rachat diminue les recettes liées à la vente. Pour rester rentable, il devient plus intéressant d’augmenter l’autoconsommation ou d’investir dans des solutions de stockage, plutôt que de compter sur la vente d’électricité au réseau.

Quelles options existent pour consommer toute la production sans la vendre ?

Trois voies principales : l’autoconsommation totale (avec pilotage et stockage thermique ou batteries), l’injection gratuite (accepter que le surplus soit injecté sans rémunération) et l’option DIY/artisan sans qualification RGE, qui impose souvent l’absence de revente pour rester conforme.

Peut-on totalement éviter l’injection sur le réseau pour une maison raccordée ?

Oui : en combinant pilotage des usages, stockage (batterie ou chauffe-eau piloté) et réglage de l’onduleur, vous pouvez limiter voire annuler les injections. C’est simple et flexible pour une maison raccordée, à condition d’un bon dimensionnement et d’un EMS.

Et pour une maison non raccordée, quelles contraintes ?

Sans raccordement, l’autonomie nécessite un stockage important et souvent des compromis sur la puissance installée. Les batteries, la gestion des pics et la redondance deviennent essentiels. Le coût initial et la gestion sont plus contraignants.

Comment bien dimensionner sa puissance (kWc) pour limiter la production non utilisée ?

Adaptez la puissance aux habitudes de consommation journalière. Analysez vos profils de charge, la surface disponible, l’orientation et l’ensoleillement. Visez un compromis entre économies, confort et taux d’autoconsommation plutôt que la production maximale.

Quels critères techniques prendre en compte pour éviter la surproduction ?

Surface disponible, orientation, inclinaison, ombrages, et profil de consommation. Intégrez aussi la présence de dispositifs de pilotage, de batteries ou d’un chauffe-eau piloté pour absorber les pics de production.

Comment un routeur solaire améliore-t-il l’autoconsommation pour un chauffe-eau ?

Le routeur détecte le surplus et dirige l’énergie vers la résistance du chauffe-eau. Le conversion en chaleur est simple, sûre et souvent plus rentable qu’une batterie. Le chauffe-eau sert ainsi de stockage thermique instantané.

Pourquoi le chauffe-eau est-il adapté pour “stocker” la production solaire ?

Le stockage thermique est moins coûteux que le stockage électrique, a de faibles pertes et répond bien aux besoins domestiques. Il transforme l’électricité excédentaire en eau chaude immédiatement utilisable.

Quels points de vigilance pour l’installation d’un routeur solaire filaire ?

Vérifiez la compatibilité avec l’onduleur, la capacité de la résistance, la protection électrique et la conformité aux normes. L’installation doit respecter les règles de sécurité et souvent être réalisée par un professionnel qualifié.

Quels résultats attendre après l’installation d’un routeur solaire ?

Une hausse notable du taux d’autoconsommation, une baisse des injections sur le réseau et des économies sur la facture d’achat d’électricité. Les gains varient selon le profil de consommation et la taille de l’installation.

Quelles sont les options de stockage sans vendre la production ?

Trois solutions : batterie électrique (physique), batterie virtuelle (via le réseau avec contrat) et stockage thermique (ballon d’eau chaude). Chacune a ses avantages, limites et coûts.

Quelles limites présentent les batteries photovoltaïques ?

Coût d’investissement élevé, durée de vie limitée et rendement de cycle. Elles apportent de l’autonomie mais allongent le retour sur investissement comparé au stockage thermique.

Qu’est-ce qu’une batterie virtuelle et quelles contraintes ?

La batterie virtuelle stocke votre production via le réseau par contrat commercial. Elle dépend des conditions du fournisseur, peut inclure des frais et impose des contraintes contractuelles et techniques.

Le stockage thermique via ballon est-il rentable ?

Souvent oui. Moins cher qu’une batterie électrique, simple à piloter et adapté aux besoins domestiques. Il convertit efficacement l’électricité excédentaire en eau chaude utilisable.

Peut-on empêcher l’injection en bridant l’onduleur ?

Oui, certains onduleurs acceptent un bridage pour limiter ou stopper l’injection. Mais cela peut réduire le rendement global et nécessite une calibration fine pour éviter des pertes inutiles.

Comment programmer les usages pour profiter du soleil ?

Programmez lave-linge, lave-vaisselle et bornes de recharge durant les heures de production. Utilisez des plages horaires solaires et un EMS pour lancer automatiquement les appareils quand la production est élevée.

Comment une gestion intelligente (EMS) aide-t-elle ?

Un EMS priorise les usages, pilote le stockage et anticipe la production selon la météo. Il augmente l’autoconsommation et réduit les injections sans intervention humaine permanente.

Quelles démarches administratives sont nécessaires pour ne pas vendre l’électricité en France ?

Selon le scénario, il faut une déclaration préalable en mairie, informer Enedis et, le cas échéant, signer une convention CACSI (connexion sans injection) ou un contrat CRAE pour injection gratuite. Consuel et assurance peuvent être requis selon l’installation.

Qu’est-ce que la convention CACSI avec Enedis ?

La CACSI (Convention d’Autoconsommation sans Injection) formalise l’absence d’injection sur le réseau. Elle définit les conditions techniques et administratives pour exploiter une installation sans revente.

Que signifie un contrat CRAE pour injection gratuite ?

Le contrat CRAE permet d’injecter le surplus gratuitement dans le réseau, sans rémunération. Il clarifie les responsabilités et la gestion technique entre l’exploitant et Enedis.

Quelles obligations de conformité : Consuel, assurance et qualification ?

Le Consuel certifie la conformité électrique si nécessaire. L’assurance habitation doit couvrir l’installation. Pour certaines aides ou travaux, l’intervention d’un artisan RGE est recommandée, sinon des limitations peuvent s’appliquer.

Existe-t-il des aides ou fiscalité favorables pour l’autoconsommation sans vente ?

Oui : TVA réduite dans certains cas, aides locales ou nationales pour l’installation et parfois exonérations fiscales. En revanche, l’absence de prime d’autoconsommation peut réduire les bénéfices directs.

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